12 Régles de l’OLAP

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OLAP la définition

En 1993, E.F Codd (1923-2003), l’inventeur des bases de données relationnelles, & associés ont publié un document de présentation technique à la demande de la compagnie Arbor Software, devenue aujourd’hui Hyperion, sous le titre ‘Providing OLAP (On-Line Analytical Processing) to User-Analysts : An IT Mandate’.

Du fait que ce document soit commandité par une compagnie privée, les règles OLAP telles que définies par E.F Codd étaient controversées.

Revenons maintenant au terme OLAP, Mr. Nigel Pendse persiste et signe que (traduction libre de son texte) :

« Ce terme ne donne ni une définition ni une description claire de ce que signifie OLAP. Il ne donne non plus aucune indication pourquoi utiliser un outil OLAP, ni si tel outil en est un outil OLAP. » (Traduction libre)

Cependant, l’auteur (Nigel Pendse) , récapitule la définition de l’OLAP en cinq mot : Fast Analysis of Shared Multidimensional Information (FASMI) traduit en français parhttp://www.linux-france.org/prj/jargonf/F/FASMI.html comme suit : « Analyse Rapide d’Information Multidimensionnelle Partagée ».

Les 12 règles OLAP

Les 12 règles telles que définies par E.F Codd sont les suivantes :

1 – Multidimensional Conceptual View

Permet d’avoir une vision multidimensionnelle des données (ce qui n’est pas le cas avec une table – unidimensionnel)

2 – Transparency

L’utilisateur ne doit pas se rendre compte de la provenance des données si celles-ci proviennent de sources hétérogènes (système homogène à l’analyste); ces sources peuvent être un fichier Excel, une base de données de production ou même un fichier texte!

3 – Accessibility

OLAP est décrit comme un middleware qui se place entre les sources de données hétérogènes et un front-end (sous la forme d’un datawarehouse).

4 – Uniform Reporting Performance

Les performances ne doivent pas être diminuées lors de l’augmentation du nombre de dimension ou de la taille de la base de données, mais proportionnelles à la taille des réponses retournées.

5 – Client-Server Architecture

Il est essentiel que le produit soit Client-Serveur mais aussi que les composants serveurs d’un produit OLAP intègrent facilement ses différents clients.

6 – Generic Dimensionality

Chaque dimension doit être équivalent par rapport à sa structure et ses capacités opérationnelles.

7 – Automatic Adjustment of Physical Level

Le système OLAP ajuste automatiquement son schéma physique pour s’adapter au type du modèle et au volume des données (plus on dispose de place plus on peut agréger).

8 – Multi-User support

Les outils OLAP doivent fournir des accès concurrents, l’intégrité et la sécurité (ce n’est pas une auberge espagnole).

9 – Unrestricted Cross-dimensional Operations

Les calculs doivent être possibles à travers toutes les dimensions (les agrégats doivent être faits dans toutes les dimensions).

10 – Intuitive Data Manipulation

La manipulation des données se fait directement à travers les cellules d’une feuille de calcul, sans recourir aux menus ou aux actions multiples. Il doit permettre l’analyse intuitive dans plusieurs dimensions au final.

11 – Flexible Reporting

Lors de la création de rapports, les dimensions peuvent être présentées de n’importe quelle manière.

12 – Unlimited Dimensions & Aggregation Levels

Dimensions et niveaux d’agrégations illimités.

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